Les Jachères Apicoles
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Les besoins alimentaires de l’abeille 
Découvrez ici le fonctionnement d’une ruche et ses besoins alimentaires.
COMPRENDRE LE FONCTIONNEMENT D’UNE COLONIE D’ABEILLES

Cette première étape est nécessaire pour appréhender l'équilibre complexe de la ruche.
L’abeille mellifère Apis mellifera mellifera fait partie de cette lignée du monde animal qui regroupe un nombre incalculable d’espèces, mais qui restent pour la plupart peu visibles aux yeux humains : les arthropodes (insectes, araignées et acariens sont les plus connus).
L’abeille domestique, longtemps appelée « mouche à miel », est, parmi les arthropodes, classée dans la catégorie particulière des insectes sociaux : c’est bien en colonie, et pour la colonie, que vivent les abeilles. Les milliers d’ouvrières constamment présentes dans la ruche autour de la reine, dont les émisions de phéromoneLes phéromones sont des hormones émises par la plupart des animaux et qui agissent comme des messagers sur des individus de la même espèce. Extrêmement actives elles agissent en quantités infinitésimales, si bien qu'elles peuvent être détectées, même transportées à plusieurs kilomètres. Chez les mammifères et les reptiles, les phéromones sont détectées par l'organe voméro-nasal, tandis que les insectes utilisent généralement leurs antennes (source : Wikipédia)s assurent la cohésion de la colonie, sont d’inlassables travailleuses, et il est véritablement fascinant de constater à quel point une colonie de plus de 50 000 individus doit avant tout être considérée comme un individu unique, dont l’organisation (presque) parfaite n’a cessé de captiver les hommes.

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LA NUTRITION DE L’ABEILLE

Il faut différencier  les deux principales sources de nutriments des colonies d’abeilles domestiques : le nectar, source de glucides (sucres), qui se transformera en miel, et le pollen des fleurs, unique source de protides (protéines) de la ruche, qui en consomme en moyenne entre 20 et 30 Kg par an, et dont la valeur nutritive pour les abeilles varie en fonction de la fleur butinée.

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LES FACTEURS DE VARIATION

Le nectar et le pollen des fleurs sont des ressources que l’on peut croire abondantes au premier abord : aussitôt qu’il y a des fleurs. Cependant, ces deux sources de nutriments des insectes butineurs ne sont pas forcément présentes de façon suffisante tout au long de l’année. De plus, les conditions climatiques peuvent influer de manière forte sur le niveau de récolte possible. Ainsi, toute sécheresse prolongée (comme celles constatées à certaines périodes depuis quelques années) peut fragiliser la colonie faute de nectar et pollen suffisant. Des études scientifiques récentes sur la qualité nutritive des pollens apportent des éléments nouveaux pour la compréhension du phénomène d'affaiblissement des abeilles

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EFFETS DES CARENCES POLLINIQUES SUR UNE COLONIE

Quels sont les effets d’un manque temporaire de pollen dans le rythme de vie de la ruche ? Quels impacts a la consommation par la colonie de grande quantité de pollen non-diversifiés ?… Découvrez ici les origines et les effets sur les abeilles des situations d’alimentation pollinique non-équilibrées.

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