Les Jachères Apicoles
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Vos questions 
Cette rubrique est conçue pour apporter les réponses aux différentes questions que vous vous posez et que vous adressez fréquemment au Réseau Biodiversité pour les Abeilles. Elle est structurée en plusieurs parties afin de vous apporter les réponses les plus adaptées que vous soyez agriculteur, jardinier, représentant d’une entreprise privée ou d’une association de développement. En effet, par exemple une question sur le choix ou sur l’approvisionnement en semences pour jachère apicole, n’aura pas même réponse si l’objectif concerne un coin de jardin ou une terre agricole de plusieurs hectares.

Le menu ci-dessous vous permet d’accéder directement aux réponses des questions que vous vous posez :
Questions sur le Réseau Biodiversité pour les Abeilles
   Q : Qui peut faire une jachère apicole ? Pourquoi continuez-vous à parler de « jachère apicole » alors que les jachères ont
   quasiment toutes disparues ?
Questions agriculteurs
   Q : Où trouver des semences pour jachères apicoles ?
   Q : Quel itinéraire technique pour réussir l’implantation d’une jachère apicole ?
   Q : Quelle est la pérennité d’une jachère apicole ?
   Q : Comment déclarer une parcelle de jachère apicole ?
   Q : Quelles aides pour la mise en place d’une jachère apicole ?
   Q : Peut-on faire une jachère apicole qui rentrerait dans les 3% de couverts environnementaux ? Et en bordure de cours
   d’eau ?
   Q : Quel entretien réaliser sur les parcelles de jachères apicoles ?
Questions apiculteurs
   Q : Comment convaincre mon voisin agriculteur de faire une jachère apicole ?
   Q : Comment faire pour devenir apiculteur ?
Questions grand public
   Q : Quelles semences, et où les trouver, pour un couvert fleuri dans mon jardin ?
   Q : Que faire si un essaim s’installe chez moi ?
Questions professionnels
   Q : Comment reconvertir un espace vert en jachère apicole ?
Questions évènements de communication
   Q : Comment faire pour que le Réseau Biodiversité participe à mon évènement ? Pour qu’une personne du Réseau
   intervienne à ma conférence ?


Si vous avez encore besoin de compléments d’information après avoir lu ces premiers éléments de réponse, n’hésitez pas à nous envoyer un message à notre adresse contact@jacheres-apicoles.fr, et nous nous efforcerons d’y répondre dans les meilleurs délais.
Questions sur le Réseau Biodiversité pour les Abeilles
Q : Qui peut faire une jachère apicole ? Pourquoi continuez-vous à parler de « jachère apicole » alors que les jachères ont quasiment toutes disparues ?
R : La réponse à ces questions revient à apporter des précisions quant au terme « jachères apicoles » et à son utilisation. Le Réseau Biodiversité pour les Abeilles a contribué à populariser cette notion, mais divers éléments nous incitent aujourd’hui à apporter des précisions, notamment dans un souci d’éviter la confusion.
Sur le principe de semer des plantes pollinifères pour favoriser l’alimentation des insectes pollinisateurs, tout le monde peut faire une « jachère apicole ». Mais administrativement, une jachère, c’est une terre exploitée par un agriculteur et déclarée au titre de la PAC. Donc si l’on veut être précis dans les termes, seuls les agriculteurs peuvent faire des jachères apicoles.
Pour être précis : dans tous les cas (terres agricoles et non agricoles), il est plus précis de parler de « couvert » (dans le sens couvert végétal : couche de la végétation située au-dessus du sol et formée par le feuillage des plantes). Un couvert (à intérêt) apicole étant constitué de plantes produisant pollen et / ou nectar. Ainsi, un couvert apicole peut-être implanté dans toute sorte de situation : en terre agricole (sur une parcelle de jachère, sur une parcelle de couvert environnemental type bande enherbée, en tant qu’interculture piège à nitrates, en bordure d’une parcelle cultivée, en bande entre deux cultures…) aussi bien qu’en terre non agricole (jardin privé, espace vert communal ou d’une entreprise, bord de route, de voie de chemin de fer…)
Et donc, pour éviter toute confusion, mieux vaut garder le terme « jachère apicole » pour les terres agricoles déclarées en jachères.
Enfin, si notre site parle parfois de « couvert biodiversité », c’est qu’un couvert à intérêt apicole tel que ceux préconisés sur notre site est favorable à la biodiversité par plusieurs moyens : déjà en permettant de renforcer les populations de pollinisateurs, qui sont un maillon incontournable du maintien de la biodiversité ; mais aussi parce que ces couverts sont également directement favorables à d’autres types d’espèces animales comme certains oiseaux ou certains grands mammifères, en leur apportant à eux aussi alimentation et sites de nidification.
Dernière précision : si notre site conserve son adresse www.jacheres-apicoles.fr, c’est tout simplement pour que les internautes puissent continuer à nous trouver facilement via les principaux moteurs de recherche.
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Questions agriculteurs
Q : Où trouver des semences pour jachères apicoles ?
R : Plusieurs solutions s’offrent à vous pour vous approvisionner en semences adaptées pour les jachères apicoles.
La solution la plus simple consiste à déterminer le mélange le plus adapté parmi les compositions pour jachère apicole existantes, qui sont présentées sur cette page; une fois le choix réalisé (à raisonner en priorité en fonction du pH du sol de la parcelle sur laquelle vous souhaitez implanter la jachère apicole, et éventuellement en fonction des périodes à laquelle vous souhaitez avoir des fleurs), vous pouvez alors contacter votre distributeur pour l’approvisionnement.
Une autre solution est de réaliser un mélange sur mesure, en choisissant parmi les espèces (celles qui sont à la fois pollinifères et autorisées sur jachères) celles qui vous semblent être les plus adaptées à votre contexte pédoclimatique particulier. Là encore, contacter votre distributeur pour l’approvisionnement. Les sociétés de fourniture de semences qui ont mis au point les mélanges présentés sur notre site peuvent également fournir ces différentes espèces séparément.
Q : Quel itinéraire technique pour réussir l’implantation d’une jachère apicole ?
R : Les principaux conseils pour réussir l’implantation d’une jachère apicole sont présentés au dos des fiches mélanges que vous trouverez sur notre site en suivant ce lien.
Les critères clés pour réussir l’implantation sont les suivants :
  • le semis doit être superficiel, à 1 cm de profondeur maximum, du fait de la petite taille des graines de la plupart des espèces de légumineuses présentes dans les compositions ;
  • le lit de semences doit être finement préparé : si le labour n’a rien de nécessaire (par exemple deux passages de travail superficiel du sol, type cover-crop ou herse, peuvent être suffisants), la préparation du sol doit être suffisamment fine, et permettre d’obtenir des petites mottes en surface ; l’itinéraire technique retenu pour l’implantation doit quoiqu’il en soit être raisonné en fonction de l’état initial de la parcelle
  • enfin, au niveau du contexte climatique de l’implantation, l’implantation d’une jachère apicole doit être raisonnée comme le serait une implantation d’une culture fourragère. Des précipitations après le semis sont nécessaires pour assurer une bonne levée.
Dernière précision : les compositions pour jachères apicoles peuvent être implantées au printemps (avant le 1er mai pour respecter la réglementation jachère) ou à l’automne (préférentiellement au courant du mois de septembre).
Q : Quelle est la pérennité d’une jachère apicole ?
R : Les couverts présentés sur notre site ont une pérennité d’au moins deux ans, notamment avec la présence dans certaines compositions de mélilot, espèce bisannuelle qui en cas de semis de printemps ne fleurira que le deuxième été. De plus, là encore en cas de semis de printemps, les autres légumineuses peuvent avoir du mal à exprimer tout leur potentiel pollinifère et nectarifère dès la première année en cas de conditions sèches pendant le premier printemps et / ou l’été, et il est nécessaire de les laisser en place une deuxième année pour que les insectes butineurs puissent en profiter pleinement. Si l’implantation est bien réussie, avec une levée rapide et homogène, et que le couvert s’est bien installé, alors la pérennité des jachères apicoles peut être plus importante : trois, quatre, ou même cinq ans. Tant que le contrôle des adventices assuré par le couvert semé est suffisant, l’implantation peut être conservée. Cependant dans ces cas, la distribution entre les différentes espèces qui assurent la couverture du sol va évoluer d’une année sur l’autre, avec la disparition souvent dès la 2° année de la phacélie (annuelle), et présence à partir de la 3° année uniquement des espèces pérennes ; cela a pour effet de diminuer légèrement l’intérêt apicole de la parcelle. L’idéal est d’avoir à proximité les unes des autres des parcelles d’âges différents. Enfin, une jachère apicole annuelle est également tout à fait possible. Il suffit de retenir une espèce annuelle pour l’implantation (phacélie ou autre). Si l’investissement en semences en moins important, il faudra par contre ressemer la parcelle dès l’année suivante.
Q : Comment déclarer une parcelle de jachère apicole ?
R : Plusieurs cas de figure :
  • si la parcelle de jachère ne fait l’objet d’aucun contrat (type JEFS) : la jachère apicole doit alors être déclarée en « gel » classique, comme n’importe quelle parcelle de jachère de ray-grass par exemple (les espèces présentes dans les compositions étant autorisées sur jachère sans aucun besoin de dérogation),
  • si la jachère apicole est implantée dans le cadre d’un contrat « jachère pollinique » ou « jachère apicole » ou « jachères environnement faune sauvage mellifère » : dans ce cas la parcelle peut être déclarée en « gel pollinique », et il vous faudra joindre au moment de votre déclaration de surface le contrat correspondant à cette parcelle, signé avec la structure qui vous accompagne pour la mise en place de la jachère apicole. Dans ce 2° cas, si un doute persiste, il faut suivre les indications de la structure avec qui vous êtes en contact pour le contrat.

Q : Quelles aides pour la mise en place d’une jachère apicole ?
R : Cette question rejoint en partie la précédente. Si la jachère apicole est mise en place dans le cadre d’un contrat de valorisation de la jachère, c’est alors à la structure qui vous propose le contrat (Fédération Départementale des Chasseurs, Groupement Départemental Sanitaire Apicole, Chambre d’Agriculture…) de vous fournir (dans la plupart des cas) les semences, ce qui constitue un premier niveau d’aide. Certains de ces contrats proposent également une prise en charge des surcoûts liés à l’implantation, et donnent aux exploitants une subvention à l’hectare en plus de la fourniture des semences. Si la jachère apicole n’est pas mise en place dans ce type de cadre contractuel, mais est implantée à votre initiative, il n’existe malheureusement pas pour l’instant d’aide spécifique pour sa mise en place. Il faut cependant rappeler qu’un hectare de jachère apicole permet d’activer un DPU jachère.
Q : Peut-on faire une jachère apicole qui rentrerait dans les 3% de couverts environnementaux ? Et en bordure de cours d’eau ?
R : Pour faire face au passage du taux de gel obligatoire à 0%, certains exploitants sont tentés d’implanter des couverts à vocation apicole sur les surfaces de « couverts environnementaux », qui restent eux obligatoires sur 3% de la SCOP. Plusieurs cas de figure :
  • si l’implantation est prévue sur une surface de couvert environnemental hors bordures de cours d’eau, il n’y a aucun problème pour implanter une jachère apicole.les espèces autorisées sur ces surfaces étant dans la majorité des cas les mêmes que celles autorisées sur jachères
  • si l’implantation est prévue sur une surface de couvert environnemental en bordure de cours d’eau : il vous faut impérativement vérifier, sur l’arrêté de votre département relatif aux règles de gestion des parcelles gelées et des couverts environnementaux, si les espèces que vous souhaitez implanter sont autorisées ou non sur les bandes enherbées de bordure de cours d’eau. Il est possible qu’une ou plusieurs des espèces présentes dans les compositions pour jachère apicole ne soient pas autorisées en bordure de cours d’eau. Dans ce cas, un couvert à vocation apicole reste possible, mais il vous faudra implanter un mélange sur mesure, en fonction de la liste d’espèces autorisées sur ces surfaces dans votre département
Au cours de l’été 2008, le ministère de l’Agriculture a édité une note à destination des services départementaux concernés pour les inciter à autoriser davantage de légumineuses en bordures de cours d’eau (cf. notre news du 19/09/2008). N’hésitez pas à vous appuyer sur cela pour discuter de vos implantations avec votre DDAF.
Q : Quel entretien réaliser sur les parcelles de jachères apicoles ?
R : Une fois implantée, la jachère apicole doit être entretenue comme n’importe quel couvert semé sur jachère. Une règle importante à rappeler : la montée à graines des espèces semées ne constitue pas un défaut d’entretien de la jachère. Seule la montée à graines des espèces adventices déclarées indésirables dans votre département représente un défaut et peut entraîner des pénalités. Cette liste des espèces indésirables par département est présentée dans l’arrêté départemental annuel relatif à la gestion des parcelles gelées.
Dans le cas des jachères apicoles, le Réseau Biodiversité pour les Abeilles préconise un broyage (ou une fauche) dans l’année, qui aura notamment pour effet de favoriser le redémarrage du couvert le printemps suivant. Le raisonnement de la date de broyage doit être fait en ayant préalablement défini, par des observations de la parcelle, l’objectif prioritaire du broyage. En effet, selon que l’on veut maîtriser le salissement ou provoquer une remontée à fleur, la date d’intervention n’est pas la même. Le Réseau vous propose l’arbre de décision suivant. Celui-ci considère comme prioritaire le maintien d’un bon état agronomique de la parcelle, Dans les cas où le salissement est maîtrisé par le couvert, un broyage pendant les pleines floraisons est bien sûr à proscrire.
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Questions apiculteurs
Q : Comment convaincre mon voisin agriculteur de faire une jachère apicole ?
R : Plusieurs types de réponse possible à cette question :
  • en étant pragmatique, en participant en totalité ou pour partie à l’investissement semences, en lui conseillant de consulter notre site pour tous les points pratiques. Un agriculteur qui possède une jachère à proximité de votre rucher pourra se rendre compte que la conversion d’une jachère en jachère apicole ne pose pas de problème particulier, notamment vis-à-vis de la réglementation, de l’implantation et de la conduite.
  • en mettant en avant les multiples intérêts que présente pour lui les jachères apicoles : par l’investissement dans une démarche à caractère environnementale à l’efficacité prouvée, et à la pertinence éprouvée ; par la présence d’un couvert hivernal sur la parcelle, couverture hivernale qui sera obligatoire d’ici 2012 ; par l’implantation d’un couvert à base de légumineuses fourragères positif pour la fertilité du sol, et permettant de rompre le cycle de certains ravageurs...
  • si vous êtes dans un des départements ou une des régions qui proposent des contrats jachères apicoles / mellifères, vous pouvez aider l’agriculteur dans ses démarches pour obtenir la contractualisation de sa parcelle de jachère (auprès de la structure concernée).

Q : Comment faire pour devenir apiculteur ?
R : En théorie c’est très simple : il suffit d’acheter une ruche, d’acheter ou de récupérer un essaim à mettre dans la ruche (c’est déjà quelques investissements), et voilà on possède une colonie. Ensuite en pratique, il ne suffit pas de mettre un essaim dans une ruche pour récolter du miel : il faut s’en occuper : visite de printemps, traitement anti-varroa, récolte, il convient de connaître les différentes techniques de l’apiculture pour avoir une chance de conserver une colonie en bonne santé pendant plusieurs années. Quelques très bons livres existent pour découvrir les différents aspects et étapes de la conduite d’une ruche, mais comme rien ne remplace la pratique, quelques cours dans un rucher école peuvent permettre de se rendre compte de ce que s’occuper d’abeilles représente : renseignez-vous s’il en existe un près de chez vous.
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Questions grand public
Q : Quelles semences, et où les trouver, pour un couvert fleuri dans mon jardin ?
R : Vous trouverez dans notre espace grand public :
  • deux listes de plantes intéressantes pour leur production de nectar et de pollen : une pour les sols plutôt secs et une autre pour les sols plutôt humides
  • les descriptifs de différents mélanges mis au point pour répondre à la problématique « espace pour les insectes pollinisateurs dans le jardin »
Ces mélanges sont disponibles dans certaines jardineries. N’hésitez pas à contacter les sociétés qui produisent ces mélanges pour savoir dans quelles enseignes vous pourrez les trouver.
Q : Que faire si un essaim s’installe chez moi ?
R : Déjà ne pas s’affoler, car les abeilles, lorsqu’elles sont en essaim (c'est-à-dire en recherche active d’un nouveau lieu ou s’installer), ne sont pas agressives. Ensuite, il vous faut contacter un apiculteur qui veuille bien venir le récupérer. Si vous n’en connaissez pas, contactez les pompiers, qui devraient pouvoir vous donner les coordonnées d’un apiculteur résidant à proximité de chez vous. D’autres structures, comme les syndicats apicoles départementaux, peuvent aussi vous aider à identifier un apiculteur dans votre secteur.
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Questions professionnels
Q : Comment reconvertir un espace vert en jachère apicole ?
R : Plusieurs étapes assez simples sont à suivre pour mener à bien un tel projet :
  • d’abord déterminer le type d’espèces le plus adapté au terrain que vous souhaitez convertir en jachère apicole, notamment avec une analyse du pH du sol, et commander les semences
  • si la surface concernée fait au moins plusieurs milliers de mètres carrés, jusqu’à plusieurs hectares : contacter un entrepreneur en travaux agricoles pour lui présenter votre projet, et discuter avec lui du calendrier de l’implantation et des ses possibilités d’intervention sur votre site ; il devra sans doute commencer par détruire le couvert existant et travailler le sol avant de pouvoir semer. N’hésitez pas à le renvoyer vers notre site pour toutes les informations techniques relatives à l’implantation des jachères apicoles ; les contraintes agronomiques sont souvent les mêmes que pour une jachère classique, mais sur un espace vert les contraintes réglementaires liées à la PAC sont évitées
  • si la surface concernée ne fait que quelques centaine de mètres carrés, il n’est peut-être pas nécessaire de mobiliser des engins agricoles pour réussir une bonne implantation, même si les critères clés à respecter sont les mêmes : semis superficiel, dans un sol finement émietté en surface, en s’assurant d’avoir des précipitations suite au semis
N’oubliez pas non plus que d’autres gestes simples peuvent contribuer à remplir le même objectif de favoriser les insectes pollinisateurs : implantation de haies aux espèces bien choisies, mise en place de nichoirs à insectes...
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Questions évènements de communication
Q : Comment faire pour que le Réseau Biodiversité participe à mon évènement ? Pour qu’une personne du Réseau intervienne à ma conférence ?
R : Faites-nous part de votre projet en nous envoyant un message (contact@jacheres-apicoles.fr) avec en début d’objet MANIFESTATION ou CONFERENCE, et nous tâcherons de vous répondre dans les plus brefs délais sur nos possibilités de participer à votre évènement.


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